Plus de 100 personnes sont déjà mortes au Bangladesh à cause d’une épidémie de rougeole. La maladie circule vite. La couverture vaccinale a baissé ces dernières années. Les experts tirent la sonnette d’alarme.
L’épidémie s’est propagée rapidement. Les autorités sanitaires ont signalé une hausse inhabituelle des cas.
Plus de 100 décès ont été enregistrés. La majorité des victimes étaient des enfants. Les structures de santé étaient déjà fragiles. Elles ont été débordées.
La rougeole semblait reculer. Mais elle est revenue. Et elle frappe fort.
Une maladie très contagieuse
La rougeole est une infection extrêmement contagieuse. Elle se transmet par l’air. Une simple toux suffit.
Les premiers signes apparaissent vite. La fièvre est élevée. Les yeux deviennent rouges. Une toux persistante s’installe. Puis, une éruption cutanée apparaît.
Sans prise en charge rapide, les complications sont graves. Certaines sont mortelles.
La vaccination en recul
Selon l’Organisation mondiale de la santé, la vaccination a baissé dans plusieurs pays.
La pandémie de COVID-19 a perturbé les programmes. Les campagnes étaient ralenties. Certaines populations avaient perdu confiance.
Résultat : des millions d’enfants sont restés exposés. Le virus a trouvé un terrain favorable.
Une menace au-delà des frontières
Les experts sont inquiets. La rougeole circule vite. Les déplacements humains facilitent sa propagation.
Un foyer local peut devenir une crise régionale. D’autres pays pourraient être touchés. Surtout là où la vaccination est insuffisante.
L’épidémie au Bangladesh agit comme un signal d’alerte. La rougeole n’a pas disparu. Elle avait reculé, mais elle n’était pas vaincue.
La solution est connue. La vaccination protège. Sans elle, le risque augmente.
Aujourd’hui, l’urgence est claire : agir vite, vacciner plus, et éviter une nouvelle crise mondiale.
Eugène Sahi















